Recueil de sperme

  • IMSI (Injection intra-cytoplasmique de spermatozoïdes morphologiquement sélectionnés)

Méthode qui permet l’injection intra-cytoplasmique de spermatozoïdes morphologiquement sélectionnés. L’image du sperme est agrandie 6 600 fois, ce qui permet aux embryologistes de sélectionner uiquement ceux qui sont les plus sains et qui ont la meilleure morphologie. L’IMSI peut contribuer à améliorer les taux de réussite des patients qui semblent souffrir d’une morphologie spermatique insatisfaisante. Selon des études, il a été démontré que cette méthode particulière peut conduire à de meilleurs taux de fécondation, à une meilleure qualité embryonnaire et par conséquent, à de meilleurs taux de grossesse. En outre, l’IMSI est une technique utile pour les couples montrant une infertilité inexpliquée.

  • PICSI (injection physiologique intracytoplasmique de spermatozoïdes)

Dans la méthode conventionnelle de l’ICSI (injection intracytoplasmique de spermatozoïde) , le sperme est évalué par les embryologistes et seuls les meilleurs spermatozoïdes sont sélectionnés, toujours selon les critères internationaux de morphologie et de motilité. La PICSI (injection physiologique  intracytoplasmique de spermatozoïdes) offre de nouveaux critères d’évaluation pour la sélection des spermatozoïdes, car elle est basée sur la capacité des spermatozoïdes à se lier à l’acide hyaluronique. Plus spécifiquement, cette méthode utilise des boîtes de Pétri renfermant des milieux de culture spéciaux contenant de l’acide hyaluronique. Lorsque l’échantillon de sperme est ajouté dans la boîte, seuls les spermatozoïdes de meilleure qualité se lient à l’acide et, par conséquent, sont sélectionnés par les embryologistes en vue d’une micro-fertilisation. Le principe de la méthode repose sur le fait que l’acide hyaluronique est naturellement présent dans la substance qui entoure l’ovocyte et joue un rôle essentiel dans la fusion spermatozoïde-ovocyte. Par conséquent, les spermatozoïdes qui semblent avoir la capacité de se lier à l’acide hyaluronique sont supposés être matures et comporter moins d’anomalies chromosomiques. Cette méthode est utile en cas d’échec, ou dans les cas de faibles taux de succès après des tentatives antérieures d’ICSI, chez les couples ayant des antécédents d’embryons de faible qualité ou qui ne se développent pas suffisamment, ainsi que chez les couples confrontés à des avortements spontanés récurrents, ou encore si l’homme est diagnostiqué avec une hypofertilité et un taux élevé de fragmentation de l’ADN du sperme (DFI).

  • DFI (indice de fragmentation de l’ADN)

Le DFI (DNA Fragmentation Index) est un test qui estime le pourcentage de fragmentation de l’ADN du sperme. La fragmentation est la rupture de l’ADN, qui fait l’objet de nombreuses études et est corrélée avec un développement embryonnaire médiocre, de faibles taux d’implantation et de grossesse et des fausses couches, surtout lorsque le taux de fragmentation est supérieur à 30%. La fragmentation de l’ADN se produit généralement chez les spermatozoïdes dotés d’une faible motilité et d’une mauvaise morphologie. Cependant, des taux élevés de fragmentation peuvent également se produire sur des échantillons de sperme qui semblent être normaux, au vu de l’ensemble des paramètres d’évaluation du sperme. Ce fait corrèle également la fragmentation de l’ADN avec des cas d’infertilité inexpliquée. La fragmentation de l’ADN peut être due à de nombreux facteurs externes, tels que l’exposition à des substances environnementales et toxiques, le tabagisme, l’âge, des températures élevées, une chimiothérapie, etc., ainsi que des facteurs endogènes de la spermatogenèse. Le test DFI est recommandé chez les hommes présentant une analyse anormale des spermatozoïdes, aux couples présentant des avortements spontanés récurrents et aux couples produisant des embryons de faible qualité ou à faible taux de formation de blastocystes, à la suite de traitements antérieurs de fécondation in vitro (FIV).

  • Kit FERTILE®

De nos jours, la plupart des nouvelles méthodes de sélection des spermatozoïdes dans les traitements de FIV (FIV, ICSI, IUI) sont basées sur des systèmes qui imitent l’environnement naturel du corps. Le kit Fertile® est conçu basé sur cette idée. Dans la nature, les spermatozoïdes passent à travers des «microcanaux» de mucus à l’intérieur du système reproducteur féminin, à la recherche de l’ovocyte. Ce kit contient une lame de verre spéciale, contenant un certain milieu, sur laquelle de petits canaux sont conçus, dotés de points d’entrée et de sortie. L’échantillon de sperme est placé à l’entrée et seuls les spermatozoïdes de bonne motilité peuvent se déplacer à travers le canal jusqu’à la sortie. De cette façon, les spermatozoïdes mobiles peuvent être sélectionnés selon une méthode qui imite la voie naturelle, depuis le col de l’utérus jusqu’à l’utérus. Cette nouvelle méthode offre l’avantage d’éviter des techniques telles que la centrifugation et l’agitation qui sont néfastes aux spermatozoïdes. En outre, les spermatozoïdes capables d’atteindre la sortie et qui sont sélectionnés, montrent une meilleure morphologie, des niveaux plus bas de dérivés réactifs de l’oxygène (RO) qui affectent négativement les taux de fragmentation de l’ADN et des cellules, en comparaison à l’échantillon initial de sperme.

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